Accueil » Biodiversité » La permaculture ou la productivité des écosystèmes
Ecole de permaculture bec helloin
La ferme du bec Helloin est devenue la référence en termes de permaculture et d'agroécologie

La permaculture ou la productivité des écosystèmes

A travers un extrait de Douces Frances diffusé en mars 2012, Arte nous plonge dans cette forme de maraichage encore rare qu’est la permaculture en nous faisant visiter la ferme du Bec Hellouin.

Bien plus qu’une méthode en vogue, ce type de culture est basé sur les cycles naturels, l’absence de travail de la terre ou d’engrais, le respect du milieu naturel et elle prête une attention particulière à la pollution de l’eau, la consommation d’énergie ou encore la consommation de ressources naturelles.

Derrière ce mot-valise signifiant « culture permanente » se trouve une méthode éthique et durable d’agriculture.

Reprenant les fondements du « sol vivant » avec la culture sur buttes ou de la « forêt jardin », la permaculture tend à s’inspirer de la nature pour reproduire des écosystèmes en favorisant les interactions vertueuses entre toutes les plantations.

Le mot d’ordre est la diversité des espèces cultivées et le respect des écosystèmes en un minimum d’entretien.

Les aficionados de jardins biologiques y retrouveront des techniques plus communes telles que l’emploi du lombricompostage, l’utilisation de consoude ou de l’écopaturage.

Définitivement inscrit dans une démarche de développement durable, la permaculture que l’on attribue aux australiens Bill Mollison et David Holmgren à la fin des années 70, pose la question du rendement entre les calories alimentaires produites et l’énergie fossiles utilisée par l’agriculture pour la produire.

Selon vous, alors que l’on sait qu’actuellement pour chaque calorie alimentaire produite il en faut entre 10 et 12 d’énergie fossile, la permaculture deviendra-t-elle l’alternative qui sauvera l’agriculture ?

Sources :
www.rama.1901.org | http://permacultureprinciples.com

A propos de Florian

L'écologie a longtemps été un mystère pour moi. Puis j'ai réalisé qu'avec de petites actions au quotidien et un changement des habitudes il était possible de déplacer des montagnes. J'ai créé Nature Obsession en espérant répandre ce virus vert au plus grand nombre !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

banner